•  

     

    Nos deux corps tressés

    circule l’or énergie

    ruban d’infini

     

     

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  •  

     

    Le chant du soleil

    trille le printemps naissant

    les oiseaux brillent

     

     

     

     

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  •  

    Plonge sous un ciel

    ondes roses évanescents

    cerisiers en fleurs

     

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  • Chant II

     

     

     

    Condensée

    entre surgissement et écriture

     

    Cette seconde

    est tension

    tentation d’engloutissement

    dans le fébrilité de l’oubli

    elle est

    de ce fait

    le défi qui me rend

    intensément présent

     

    Oh oui

    bien présent

    dans ce cadeau dont je deviens

    le geste ou la geste

    vers un autre

    que moi-même

     

     

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  •  

    Chant I

     

    Dans les plis de la nuit

    venant

    de je ne sais quelle source

    une eau claire

    tisse mes mots

    qui s’écoulent

    en un ruisseau

    et m’abreuvent

     

    Le flot de cette eau

    qui surgit si fluide

    à certains moments

    se répand frémissante

    dans le creux

     

    d’une seconde d’éternité 

     

     

     

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  • L'étoffe des mots 

    Projet L3V par la Mt-galerie

    3 livres Leporello ( 3 volets recto verso sur papier vélin Gerstaecker 200 gr.). Les peintures et encres de Michèle Riesenmey.

    livre n°3

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  •  

    Liminaire

    Oujda, Maroc

     

     

    Un violent soudain a suffoqué mon rêve ce matin

    je me réveille la gorge enserrée devancée par ce que

    je sais être plus qu’un mauvais songe

     

    Une bouffée d’appréhension a mis mon cœur

    en rêves détachés dans ce matin blanc ensablé

    errance confuse Oujda s’éveille pourtant à l’identique

     

    Errance dans la maison suspendue confusion   

    dans cette matière à chaux zébrée des rayons du soleil,

    les minutes s’enrayent chaque pensée semble hésiter

     

    Un fil conducteur relie l’invisible à l’insupportable

    qui en devient presque palpable lancinante déchirure      

    lentement démontée mise en suspens dans la texture du temps

     

    Un violent soudain lacère cette aube figée 

    le fixe gifle le silence !    Laisse-le!     Ne décroche pas ! 

    ne donne  pas … pas … pas   corps aux mauvais songes !   

     

    Je ressens l’autre extrémité du téléphone ma mère

    son désemparé les kilomètres de larmes ce relié qui prolonge

    le fil des mots pendus au fil de mon père suspendu

     

    *  *  *

        1.

     

    Quel destin ciseler ensuite ? Une vie remake des

    pas de toi jusqu’à ce qu’ils en deviennent poussière 

     

    Essayer de repriser ces jours éperdus de fragile  

    et tes habits d’argile en sonder les points de rupture

     

     Ce costume en prendre la charge et la désamorcer

    maintenant père ne surtout jamais en faire un héritage

     

       *  *  *

           2.

     

    Depuis l’horizon qui a été espace de ton absence     

    esquisse ta présence comme une peau de gardien d’ange

     

    Et les grands jours à promener notre parole côte à côte

    cet inconnu dérobé est devenu source de ma voix errante

     

    *  *  *

                3.

     

    Une épreuve labyrinthe s’embrasant

    au chant obstiné des torrents

     

     Habiter cette ivresse

    veiller à l’intensité de vivre

     

    Et à l’autre extrémité des fils

    un legs rebooté

     

     

     

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  •  

     

    Tes doigts

    fredonnent ma peau  

    comme autant

    de fleurs de mimosa    

    s’infiltrant    

    à la source de l’âme 

     

     

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  •  

    Le ciel s’obscurcit

    la mer déchaîne voix de ténèbres

    ses convulsions hargneuses

    écument sur la laisse                                             

    des rêves décharnés

     

    La tempête aborde

     

     

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